Francophonie par Maryse Degallaix

Aujourd’hui, c’était une grande journée comme on les aime : outre la Journée Mondiale de lutte contre la misère, c’était le forum des associations organisé par le bureau des étudiants de l’Université du Littoral Côte d’Opale, école d’ingénieurs : EILCO, en banlieue de Saint-Omer, à Longuenesse.

Les étudiants de 1ère année d’université sont invités à découvrir la vie associative et à réaliser une participation. Ceux de cette école d’ingénieurs du Pas-de-Calais viennent de toutes les régions de France, de pays européens et de pays éloignés, Maroc, Cameroun, Sénégal, Nouvelle Calédonie, Japon…

Dès notre arrivée sur le campus, Théo vient nous accueillir. Dans le hall où va se dérouler le forum, nous retrouvons l’équipe de l’année dernière : Max, Mehdi et Elmehdi. Notre retrouvaille est joyeuse et féconde.

Les nouveaux étudiants se sont organisés en équipes de 4,5 ou 6. Quinze minutes à chaque stand pour découvrir. Le but est qu’ils aient un panel d’actions solidaires pour leur permettre de choisir avec quelle association ils vont s’investir pour l’année scolaire.

Bernard et moi, présentons nos deux actions de solidarité en duo. Mehdi se lève et, convaincant, explique le travail de son groupe, les actions réussies, les idées explorées et non réalisées et passe ainsi le flambeau à la nouvelle génération. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître ! Cela va se reproduire jusqu’au dernier groupe !

Une telle confiance a été vécue entre nous, de belles communications ont été tellement entretenues, que cette organisation spontanée du partage de la parole et des points de vue va atteindre une complicité, une harmonie remarquable et enviable. Jamais nous n’avons eu tant de coopération et j’insiste dans la spontanéité. L’amitié, la confiance a permis cette magnifique liberté et cette co-responsabilité. Les jeunes se sont investis car ils étaient libres de le faire, libres de proposer des idées, fruits de leurs discussions, libres de les réaliser.

Cela leur donne aujourd’hui un beau statut et leur confère ce travail de transmission que les aînés doivent aux débutants. Je souhaite qu’ils ajoutent l’action d’aujourd’hui au rapport de leur engagement qu’ils donnent au professeur en charge de cette formation éducative et sociale.

Je dis souvent merci mais, aujourd’hui, je le dis et le répète : FELICITATIONS ET REMERCIEMENTS à Théo, Max, Elmehdi et Mehdi, tellement beau en orateur !